L’éducation canine, une nécessité pour la protection animale !

Texte d’Alain Lambert lu en 2003, à l’occasion du centenaire du Refuge Grammont de Gennevilliers

Pour bien connaître l’éducation canine, il m’est paru indispensable de découvrir le plus grand nombre d’environnements dans lesquels peuvent évoluer les propriétaires et leurs chiens du début jusqu’à la fin. La fin, dans mon domaine, c’est la rupture du lien qui unit un maître à son chien. Il y a deux raisons principales pour que cette relation s’interrompe : la mort ou l’abandon. C’est pourquoi, après avoir exploré les différentes facettes de l’éducation canine, j’ai ressenti le besoin depuis ces deux dernières années de proposer mes services à la Société Protectrice des Animaux (SPA). Après accord de son Président, le Docteur Serge Belais, j’ai pu travailler avec mon équipe trois demi journées par semaine dans le chenil le plus connu de France : le refuge de Gennevilliers. Nous ne nous attendions pas à une situation aussi difficile. Ce refuge n’est pas un gentil petit chenil de province, c’est une sorte de gare de triage où transitent chaque année des milliers de chiens . Plus de 40 salariés, un refuge de plusieurs centaines de places, un va et vient incessant entre des chiens qu’on adopte et des chiens qu’on abandonne. Gennevilliers, c’est un effroyable mélange ou se croisent ce qu’il y a de mieux et ce qu’il y a de plus détestable dans l’être humain. Alors que nous aurions pu simplement nous occuper de nos gentils clients des beaux quartiers, nous avons été projetés trois fois par semaine dans une espèce de service d’urgence où rien ne se fait dans la nuance. Gennevilliers est un concentré d’émotions. Vous y trouvez le pire et le meilleur.

Le pire c’est sans aucun doute la période des grandes vacances. A Gennevilliers, l’été commence avec un défilé, celui des candidats à l’abandon. Comme chaque année à cette période, le hall d’accueil prend la forme d’une scène où se joue la comédie humaine. Une foule de déplorables artistes font, tour à tour, leurs numéros. Lunettes noires et nez rouges, ils se ressemblent tous, ils font pitié. Chacun se doit de constater, au vu de leur mouchoir à la main et de leurs regards larmoyants, qu’ils sont accablés par la fatalité.

Pour supporter ces journées d’été, du début jusqu’à la fin, il faut avoir le cœur bien accroché. Cette succession de lâcheté, d’échecs et de renoncement peut donner à certaines âmes sensibles un dégoût plus ou moins prononcé pour l’humanité. C’est pourquoi il faut faire preuve d’une certaine expérience et d’un peu de sagesse pour « accueillir » ce genre de « clients »

Nous les reconnaissons de loin. Ils ont la démarche lourde et tiennent au bout de la laisse, d’un geste gauche, le chien dont ils veulent se débarrasser. A les voir, on pourrait croire qu’ils portent toute la misère du monde sur leurs épaules. Devant nous, il n’y a pas monsieur Dupond ou madame Durand mais des Gavroche et des Cosette. Il n’y a pas la gérante d’une supérette mais la marchande d’allumettes. Chacun y va de son argument pour justifier son reniement. Parmi ces candidats à l’abandon, il y a deux grandes catégories, les spécialistes de la mauvaise foi et les gens de bonne volonté mais dépassés par les événements.

Fariboles et sornettes

Les premiers, des virtuoses de la sornette, sont assez faciles à reconnaître. Ce sont les « on a tout essayé » et les « il n’y a rien à faire » qu’ils vous imposent d’entrée de jeu. Pas question pour eux de repartir avec le chien. Ils n’imaginent même pas qu’il puisse exister des solutions, le chien qu’ils ont ne pose que des problèmes.

Il y a les désespérés. « Je ne m’imaginais pas que c’était comme ça ! » constate celui-ci. « Je pensais que ça se passerait autrement » atteste celle-là « Jamais, nous n’aurions pensé que c’était si compliqué d’avoir un chien ! » affirment ces découragés dont l’image qu’ils se font de leur animal ne correspond pas à la réalité. J’ai compris en les écoutant à quel point il était important, avant de s’occuper des chiens, de s’interroger sur les raisons de notre attachement, sur le regard que nous portons sur eux et sur ce que nous pouvons en attendre. Comme dans la fable, ils nous assurent mais un peu tard, « qu’on ne les reprendrait pas de si tôt ».

Il y a les manipulés. « On ne nous avait pas prévenu ! » s’insurgent-ils « On ne savait pas que ça se passerait comme ça ! » Ce « on » c’est tout un tas de coupables : les éleveurs, les vétérinaires, les multinationales, les lobbies, les médias, les associations, les professionnels, les ministères, le gouvernement, allez savoir peut-être le Président…Ceux- là n’hésitent pas un instant à se mettre en colère et à rejeter leur responsabilité sur le reste de la société.

Il y a aussi les malchanceux. A les entendre, ils ont eu le malheur de tomber sur un chien inadapté à leurs besoins. Ils portent un regard impitoyable sur le chien qu’ils viennent abandonner et leur taillent un costume sur mesure. Il est « trop » ou « pas assez » quelque chose. Sa race est trop difficile, trop nerveuse, trop agressive. Son âge en fait un chien pas assez calme, pas assez tranquille ou pas assez affectueux. Sa taille est trop grande pour un appartement ou trop petite pour une propriété. Il venait d’un élevage où il y avait trop de ceci ou pas assez de cela. Les malchanceux sont redoutables car il n’y a pour eux aucune raison de se remettre en question. Ils regarderont avec toujours autant de plaisir Trente Millions d’Amis à la télé et n’hésiteront pas à reprendre un autre chien dès que l’occasion se présentera. Fervents adeptes de la consommation, ils changent de chien comme on change de pantalon.

Il y a les déficients. En prenant un chien, « ils avaient… » mais « ils n’ont plus… » Ils n’ont plus une minute à eux, ils n’ont plus les moyens financiers, ils n’ont plus la place. Certains sont séparés, et celle ou celui qui voulait le chien est parti avec les meubles mais sans le toutou !

Les déficients nous amènent à nous interroger sur les choix que nous faisons dans notre vie, ce que nous faisons de notre temps, de notre argent et la façon dont nous gérons notre espace.

Certains n’hésitent pas après de tels arguments à saupoudrer une petite touche de recommandation et de bons sentiments. « Il lui faut un maître qui a du temps » ajoutent-ils parfois avec une dernière caresse en guise de ponctuation « Avec nous il n’est pas heureux »

Ces as de la faribole, ces princes de l’irresponsabilité ne présentent à nos yeux qu’une petite qualité, celle d’avoir eu le courage d’affronter notre regard désapprobateur. Il aurait été plus facile pour eux d’attacher leurs chiens à un poteau cinq cent mètres plus haut comme cela arrive fréquemment.

Ceux qui ont pris leurs chiens à rebrousse poils

En fait, la catégorie qui nous intéresse le plus, en tant qu’éducateurs canins, est celle de ceux qui sont dépassé par les événements. C’est celle pour laquelle nous pouvons faire quelque chose, parce qu’ils apprécient encore leurs chiens et qu’ils cherchent des solutions pour les garder plutôt que de s’en séparer.

Nous constatons en les écoutant qu’il ne suffit pas toujours « d’aimer » les animaux pour que cela se passe bien. Le plus grand reproche qu’on puisse leur faire est celui de n’avoir fait que peu d’efforts pour trouver des solutions à leurs problèmes avant de franchir les portes de Gennevilliers.

Il y’a ceux qui n’ont toujours pas réussi à faire comprendre à leur cabot que leur demeure n’est pas un sanichien*. « Des fois on le promène plus d’une heure sans qu’il lève la patte. A peine rentré, il fait ses besoins sur le tapis du salon » Ils font le bonheur des collectivités locales puisque leurs braves toutous s’évertuent à ne jamais faire leurs besoins en dehors de leurs appartements.

Il y a ceux dont la maison est devenu est un air d’ébat pour chiens. « Chez nous, il n’y a plus un objet à moins d’un mètre cinquante du sol, tout est installé en hauteur » Une sorte de no man’s land ou le toutou adoré a refait à sa façon la décoration. La plus petite absence du propriétaire déclenche chez lui une irrépressible envie d’écharper la moquette, de broyer les objets familiers, de customiser les canapés, de refaire les installations téléphoniques ou de manger la tapisserie.

Il y’a ceux dont le compagnon fait tout le temps son « one man chow chow ». Leur chien est devenu une diva qui n’hésite pas à s’exprimer à la moindre occasion. « Il aboie pour tout et n’importe quoi ! » Des chiens souvent très malins qui ont compris qu’il n’y a rien de tel qu’un aboiement par ci ou un hurlement par là pour accélérer le mouvement.

Il y’a ceux dont le cador est devenu une espèce d’empereur tout puissant. « La nuit je ne peux même pas me lever pour faire pipi. Installé devant la porte des cabinets, il ne veut pas me laisser passer. Il me grogne dessus. ». Leur chien est un Titus ou un César qui a progressivement occupé les endroits stratégiques pour instaurer une dictature canine dans leurs habitations.

Il y’a ceux dont la moindre sortie avec le chien est devenu une épreuve olympique : cent mètre haies quand le chien a décidé de sauter dans le jardin de la voisine !

Lutte gréco-romaine quand le charmant fanfaron a décidé d’en découdre avec les autres chiens du quartier. « Il ne supporte pas les autres mâles. Il déteste particulièrement le chien qui habite juste en face de chez nous »

Séance de musculation quand il faut le promener en laisse. « Il tire comme un bœuf. Il m’a fait tomber plusieurs fois » Course de fond quand on veut le lâcher dans un bois ou dans un parc public. « Avec lui c’est « viens ici fous le camp ». « Dès qu’on l’appelle pour rentrer, il part dans l’autre sens »

Loin de moins l’idée de jeter la pierre à tous ces propriétaires mais j’ai constaté qu’une grande part d’entre eux ont fait les choses à l’envers. Ils ont couru après leurs chiens quand il aurait fallu les encourager, se sont fâchés quand ils auraient dû les féliciter, les ont félicité quand il se devaient de ne pas s’y intéresser… Un grand nombre d’entre eux, sans le savoir, ont pris leurs chiens à rebrousse poils et s’étonnent de les voir mal se comporter.

En les écoutant, on se rend compte à quel point l’éducation canine à sa place ici. C’est à mon avis une nécessité dans la SPA d’aujourd’hui.

Le refuge de la SPA de Lorient

Le refuge de la SPA de Lorient est tout simplement éblouissant. Il est situé à Larmor Plage dans un ancien casernement construit pendant la guerre par les allemands . En 1979, Sara Gourden décide de racheter le terrain ou le chenil est à l’abandon. Passionnée d’animaux, de jardins et de fleurs, elle transformera cet endroit un véritable petit coin de bonheur. N’oubliez pas pour autant de soutenir son association qui avec des bouts de ficelles réussit l’incroyable pari de concilier la protection animale avec la beauté d’une demeure. Ce refuge, membre de la CNSPA (Confédération Nationale des SPA – pas de la SPA de Paris), est habilité à recevoir des legs et des dons.

SPA de Lorient lieu-dit Kercavès

Lundi
9 h 00 min – 12 h 00 min, 14 h 00 min – 17 h 00 min
Mardi
9 h 00 min – 12 h 00 min, 14 h 00 min – 17 h 00 min
Mercredi
9 h 00 min – 12 h 00 min,
Jeudi
9 h 00 min – 17 h 00 min
Vendredi
9 h 00 min – 17 h 00 min
Samedi
Fermé
Dimanche
Fermé

Le site internet du refuge :

Le refuge de la SPA de Nailly dans l’Yonne

Dans sa tournée des SPA, Alain Lambert, le « cycloreporter » passe par le refuge de Nailly dans l’ Yonne. Il y rencontre Colarie Chameroy ,une directrice jeune et volontaire qui dirige une équipe de 3 salariés et d’une dizaine de bénévoles dans un refuge qui peut accueillir 40 chiens et 30 chats.

Le refuge situé à Nailly au nord de l’Yonne est installé à coté d’un bois ce qui permet aux bénévoles de sortir les chiens facilement. Elle dispose pour recueillir les animaux d’une chatterie moderne et d’un chenil avec des courettes ainsi que de parcs de détente où les pensionnaires sont tous sortis au moins une fois par jour. A suivre sur le Journal de la Protection Animale (www.lejpa.com)

Un refuge vraiment pas si bêtes !

Par Alain Lambert

Pour faire fonctionner un refuge de protection animale, il ne suffit pas seulement d’être bienveillant il faut aussi être intelligent car une multitude de compétences sont nécessaires pour réussir à faire vivre dignement les animaux qui sont à la charge d’une association. Les responsables de l’association PAS SI BETES à Cutrelles l’ont parfaitement compris. L’association a été créée en 1995 par deux anciennes bénévoles de la SPA de Vaux le Penil qui voulaient donner un sort plus enviable aux vieux chiens et chats abandonnés de la région de Fontainebleau, de Provins et de Montereau. L’association a très vite élargie ses objectifs. Aujourd’hui, elle accueille dans de très bonnes conditions non seulement des vieux animaux mais aussi des toutous et des matous abandonnés du département ainsi que des chiens créoles, des petits roumains, des chats et des chatons à foison. Dirigée par une équipe d’administratrices hors pair, elle permet aux 8 salariés et aux bénévoles de l’association d’assurer au mieux leurs missions. A sa tête Jeannette Bosquet la présidente a parfaitement compris les enjeux de la protection animale.

 

Quels aliments le chien ne doit-il pas manger ?

Même si votre chien vous fait les yeux doux pour avoir un peu de chocolat quand vous en mangez, ne cédez surtout pas ! Certains aliments bons pour les humains peuvent se révéler très toxiques pour votre chien. Le chocolat en fait partie. Voici la liste des aliments les plus nocifs pour lui, et donc à ne jamais donner si vous voulez garder votre animal en bonne santé ! Dans le chocolat, il y a de  la théobromine qui est un stimulant cardiaque pouvant provoquer des vomissements, des palpitations, une surexcitation et des convulsions à votre chien, voir le tuer s’il est de petite taille.

Autre aliment dangereux : les oignons, eux aussi sont toxiques pour les chiens, car ils contiennent du disulfure d’allyle et de propyle qui s’attaque aux globules rouges, ce qui va entraîner des problèmes respiratoires et empoisonner votre animal.

Certains os sont dangereux !
Seuls les gros os sont à recommander. En revanche ce n’est pas le cas pour les petits, comme ils ont été cuits, ils sont plus friables et tranchants, surtout lorsqu’ils sont petits. Ils peuvent se coincer dans sa gorge et l’étouffer ou perforer son estomac ! Alors, soyez vigilent et ne donnez jamais d’os de poulet ou de lapin à votre chien.

Attention à ne pas laisser trainer vos sodas. votre café ou des boissons alcoolisés !  La caféine, est un stimulant, je ne vous apprends rien, mais le problème c’est qu’elle peut créer de graves réactions nerveuses, voir provoquer une crise cardiaque chez le chien.  On se doute, évidemment, que l’alcool n’est pas meilleur pour les chiens ! Alors, si vous buvez, ne laissez pas trainer votre verre, car cela pourrait lui faire perdre ses repères, le rendre agressif et nerveux, voir le plonger dans le coma. Evitez aussi tout ce qui est trop salé, comme le saumon fumé, les chips ou les olives, car le sel consommé en grande quantité est toxique pour votre chien, pouvant lui provoquer des problèmes cardiaques, le paralyser ou le plonger dans le coma.

Certains fruits sont également à éviter comme par exemple le raisin, car il endommage les reins et peut entrainer des troubles intestinaux. Une seule grappe de raison peut être fatale pour un chien d’une dizaine de kilos ! C’est encore pire avec le raisin sec qui est encore plus concentré en principe toxique.

Si votre animal a mangé un de ces ingrédients, ne perdez pas une seconde et appelez votre vétérinaire. Plus vous agirez vite, plus vous aurez de chance de le sauver.

Si vous avez un doute, appelez un des 4 centres antipoison vétérinaire suivant :

Centre AntiPoison Animal et Environnemental de l’Ouest de Nantes (02 40 68 77 40)

Centre Antipoison Animal de Toulouse (05 61 19 39 40)

Le CNTIV de Lyon au  ouvert 24h/24 (04 78 87 10 40)

Ecole Vétérinaire de Maison-Alfort de 9 à 17 h, jours ouvrables au (01 48 93 13 00)

 

Comment transporter son petit chien dans la ville ?

Pour transporter son chien dans la ville, il faut choisir un matériel adapté. Trop de chiens ont été blessés, voir tués, parce qu’une couture avait lâchée ou qu’un mousqueton s’était cassé. C’est pourquoi le choix d’un matériel ne doit pas être fait à la légère. C’est particulièrement vrai si vous faîtes du vélo avec votre chien. Plus vous allez prendre de vitesse avec votre animal plus le matériel doit être solide.

Sur le sac à chien RIXEN KAUL pour vélo, il y a un arceau métallique avec un système ingénieux qui permet de clipser en toute simplicité le panier sur un guidon de vélo. L’arceau rigidifie le sac mais l’ensemble est en toile. Une toile très solide certes mais une matière qui a peut de chance de protéger correctement le chien en cas de chute. Vous serez donc peut être tenté par un panier à chien ridige en osier ou en plastique avec une grille. Cette solution aura l’inconvénient d’alourdir le vélo considérablement ce qui sous entend que le vélo sera plus compliqué à utiliser.
Il n’y a pas de solution miracle, il faut trouver le bon compromis…

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Peut-on changer le nom d’un chien ?

Par Alain Lambert

Si vous adoptez un chien dans un refuge, vous n’aurez pas le choix de son nom.
Malheureusement, il arrive parfois qu’un chien soit affublé d’un nom d’une banalité affligeante ou d’un sobriquet ridicule. L’adoption tient parfois à peu chose. A la SPA on ne compte plus les SAM ou les TOM qui ont eu la malchance de croiser un agent animalier fatigué ou sans imagination. Si vous êtes pudique, Il ne faudrait pas que vous renonciez à l’adoption d’une chienne parce quelle s ‘appelle Zézette.

Qu’à cela ne tienne, vous pourrez donner à votre nouveau compagnon un nouveau nom. Notre petite vedette ne s’appelait pas Easy quand on l’a pris. Pourtant, Elle revient facilement avec ce nom aujourd’hui. Même si le chien est âgé vous pourrez changer votre façon de l’appeler car les chiens peuvent apprendre à n’importe quel âge sans être perturbés à condition, bien sur que vous ne fassiez pas n’importe quoi après avoir prononcé son nouveau nom.

D’ailleurs à quoi sert un nom ? Pour éduquer votre chien, ce sera d’abord le premier son qui sera utile pour l’appeler

Pour l’utiliser, il faut choisir le bon moment. Entrez dans l’endroit où est votre chien sans lui parler. Soyez neutre, c’est-à-dire indiffèrent pendant quelques minutes puis prononcez son nom en regardant devant vous et encouragez-le. Si il a la bonne idée de se placer devant vous pour vous regardez, félicitez le au moment précis ou son regard croise le votre. On pourrait traduire le nom du chien par « Regarde-moi ! il va se passer quelque chose…».

Pour rendre ce nom intéressant, il faut l’associer a des instants agréables ou a des récompenses.Pour nous la meilleure des récompenses n’est pas alimentaire c’est avant tout la joie de se retrouver. Et le chien a cela d’extraordinaire de pouvoir apprécier le contentement des humains.

Malgré son parcours chaotique, nous avons tout de suite constaté qu’Easy adorait nos félicitations. C’est une des raisons qui nous ont amené à l’adopter. Elle apprécie énormément la joie humaine.

C’est particulièrement utile quand vous avez plusieurs toutous à la maison. Ne félicitez que le chien que vous avez appelé. Ce serait une énorme erreur de récompenser le chien que vous n’avez pas appelé.